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L'écrivain
La metteuse en scène
Les intervenantes
Les comédiens
Les musiciens
L'écrivain
Dès le collège, l’écriture était présente dans la vie de Jean-Baptiste Bernard, dans un travail depuis lors constant : aux nouvelles, drames, chroniques, s’ajoutèrent au lycée le roman, le poème. Il a écrit et mis en scène deux courtes pièces pour un spectacle monté avec un camarade en 2004 à Orbey (Haut-Rhin) : A portée de mots. Etudiant en lettres modernes et en histoire de l’art à Strasbourg, il fréquente théâtres, opéras, lectures poétiques, pour élargir sans cesse les connaissances formelles de l’expression littéraire. Son écriture se focalise pour deux ans autour du roman et du haïku (il a d’ailleurs reçu le prix Michel Burg de Poésie de la ville de Molsheim, Bas-Rhin, en 2006).
Actuellement étudiant, toujours dans les mêmes disciplines, à l’université Stendhal de Grenoble, il continue de travailler autour du roman et du théâtre.
La metteuse en scène
Caroline Floch-Brenaud a commencé la danse à l’âge de six ans, et cela fut sa première découverte de la scène. Contemporain, classique, jazz, divers stages l’ont ouverte à de nombreux styles, mais ce qu’elle aime surtout, c’est se faire plaisir en dansant.
En classe de 3ème à Projet Artistique et Culturel (P.A.C.) avec Sido Florès, elle découvre comment naît un spectacle de théâtre avec l’exemple de La Peau d’un ours, créé par la Compagnie Cœur d’Artichaut. Cette année-là, Mme Florès a pu l’emmener à de nombreux spectacles et ainsi lui faire découvrir l’effervescence de la vie théâtrale lyonnaise. L’année d’après, de nouveau dans une classe à P.A.C., elle passe de l’autre côté, et joue pour de bon. En 1ère et terminale elle participera à l’Atelier théâtre du Lycée Pierre Brossolette de Villeurbanne, animé par Jean-Yves Chenevas et Françoise Maymone. Elle interprétera Bernard Koltès puis un texte inspiré de Marie Bashkirtsheff. Ces deux années lui auront tant permis d’interpréter que de s’esssayer à la mise en scène grâce aux conseils donnés par M. Chenevas et Mme Maymone.
Après le bac, elle s’oriente vers l’Institut d’Etudes Politiques de Grenoble où elle a choisi de venir pour faire le Master Direction de Projets Culturels. A l’Atelier théâtre, elle met en scène en 2006-2007 Un mot pour un autre, Finissez vos phrases ! et Les mots inutiles, dont elle obtient de nombreux retours positifs. Un écrivain la contacte en mai 2007 pour monter un projet pour l’année à venir.
Les intervenantes
Si la formation professionnelle initiale de Michèle Clément est éducatrice spécialisée, sa formation artistique, très riche, en fait un atout exceptionnel pour notre spectacle.
Son parcours de danseuse débute par la danse classique jusqu’à l’âge de seize ans. En 1976, elle commence la danse contemporaine à Paris au Schola Cantorum avec Karine Waehrner, puis participe à un atelier de danse avec Mark Tompkins, Jacques Patarozi, la compagnie du Four Solaire. Elle intègre ensuite l’Académie de danse de La Rochelle et suit les cours de Caroline Carlson et Lario Ekson, puis danse à Montpellier avec Jackie Taffanel. Elle suivra par la suite des cours de danse contemporaine au conservatoire d’Angoulême avec Michala Marcus (1982-1985) puis dansera dans une création sous la direction de Dominique Bagouet, spectacle diffusé dans la région Poitou-Charentes (1984-1985). Michèle Clément a aussi touché aux danses africaines avec Elsa Wolliastone, a participé au groupe d’ethnomusicologie du musée d’Angoulême, a mis en place un jumelage avec le Burkina Faso et a créé une troupe de danse africaine en partenariat avec la ville de Koudougou. Etant attirée par la découverte d’autres cultures, elle a également fait de la danse contemporaine japonaise sous la direction de Tanaka Min de 1986 à 1990 et participé à des spectacles avec la troupe de Katy Rouleau.
Sa formation en voix a été faite avec le Roy Hart Theater de 1987 à 1990. Elle apprend les techniques du chant lyrique aux conservatoires de Perpignan (1997-2000) et de Tarbes (2005-2008). Ces mêmes conservatoires lui procureront une formation en chant jazz, avec Serge Lazarevitch à Perpignan (1998-2000) et Pierre Dayraud à Tarbes (2004-2006). Michèle Clément fait partie du Big Band de Tarbes et chante dans différents quartettes de jazz. Elle s’initie également au chant baroque dans ces deux villes, notamment à Tarbes avec un professeur de viole de gambe. Sa formation musicale se complète par une pratique du chant traditionnel : elle chante dans le chœur de J.-P. Poleti à Sartène (Corse, 1993-1995) ainsi que dans le groupe de polyphonies féminines du Conservatoire de Tarbes, établissement dans lequel elle a suivi une formation aux polyphonies traditionnelles avec Pascal Caumont (2004-2007).
Cette formation exceptionnellement riche, alliée à une volonté de partage des arts, ont conduit Michèle Clément à ouvrir une école de danse à Mouthiers sur Boême, en Charentes, à être intervenante en danse dans un quartier défavorisé d’Angoulême de 1980 à 1982, mettant ainsi en place un atelier de danse du Maghreb suivi de spectacles en Angoumois. Elle a par la suite animé des ateliers de danse en milieu scolaire à Ajaccio de 1993 à 1995 et à Perpignan en 1997-1998. Concernant la voix, elle a été animatrice en éveil musical dans les crèches d’Angoulême en 1986-1987. Entre 2003 et 2006, elle propose des interventions en chant choral dans le quartier de Solazur à Tarbes auprès d’adultes et d’enfants du centre de loisirs, sous forme d’un travail intergénérationnel. Cette création de chansons communes donnera lieu à plusieurs concerts. Enfin elle participe à la création de l’association Résonance « de la Voix, du corps et du geste musical » dans laquelle elle est intervenante en chant à travers des ateliers collectifs sur plusieurs structures associatives, avec des créations de concerts.
Michèle est venue plusieurs fois pour des stages de chant .
Béatrice Nolot a passé son CAP CIDESCO (Comité International D’ESthétique et de COsmétologie) à l’Institut Technique des Carrières de l’Ecole Lyonnaise d’Esthéticiennes en juin 1984. A cette époque, elle s’est spécialisé en maquillages spécifiques (cinéma, théâtre, photographie, effets spéciaux et body painting) à l’occasion de cours libres dispensés pendant l’année. Elle a fait plusieurs body painting dans des boîtes de nuit, ainsi que des maquillages pour des Ateliers théâtre de collèges ou de lycées. Plus tard, elle fera des séances de maquillage dans des classes de maternelle. Peu après, à l’occasion de départ en classe verte au collège Herriot, elle anime des ateliers de maquillage, initiant les enfants à cet art pour qu’ils puissent être capables de se maquiller entre eux.
Béatrice nous a proposé un premier stage de maquillage.
Les comédiens
Entrée au conservatoire de Perpignan à l’âge de 7 ans, Anne Chaulet a eu la chance de suivre des cours de percussions, de solfège, et de chant, et ce jusqu’à ses 18 ans. Passionnée de musique, elle a essayé de s’ouvrir à d’autres influences, notamment dans les percussions, que celles proposées par le Conservatoire. Elle a suivi des cours de musique cubaine, de musique africaine et elle a également pu s’ouvrir au jazz en suivant des cours d’improvisation musicale et en ayant la chance de travailler avec André Minviel et Bernard Lubat. Elle a également été percussionniste au Big Band de Tarbes, puis, dans l’ensemble harmonique de cette même ville. Très attirée par l’expérience scénique, elle a monté, dans le cadre d’une kermesse d’école, une pièce de théâtre qu’elle avait elle-même écrit.
Durant l’année 2006-2007, elle participe au projet Tardieu et joue dans deux des petites pièces. A l’issue des représentations, Jean-Baptiste Bernard lui a parlé de son projet d’écrire une pièce de théâtre pour la troupe, en lui demandant d’interpréter Marie-Margot, ce qu’elle a accepté d’emblée.
Héloïse Filez a eu plusieurs expériences artistiques, depuis le collège où elle a fait un an de chorale avec des représentations en fin d’année. Après s’être initiée au théâtre au lycée, elle a voulu continuer à son arrivée à l’Institut d’Etudes Politiques de Grenoble.
En 2005-2006, elle a participé au spectacle Un soir au Japon, construit à partir de deux contes japonais ainsi qu’un texte écrit par les comédiens, inspirés du manzaï, forme de théâtre traditionnelle centrée autour d’un duo. Ce spectacle avait donné lieu à cinq représentations, dont trois dans le cadre de Festiv’arts et une à EVE. L’année passée, elle a joué dans deux des trois pièces de Tardieu. Le rôle de Natalia, écrit pour elle, lui demande beaucoup de travail mais l’intéresse énormément.
Florent Gandois est né à Limoges et a eu une enfance campagnarde, dans un jardin d'éden reconstitué exhalant un sentiment de crépuscule chaud et entêtant. Après un épisode biterrois, il a vécu une ère montpellierraine marquée par des comportements ascétiques et une sensation de métamorphose. Enfin est arrivée la renaissance grenobloise et la plongée dans le monde du théâtre, monde qui ne lui était pas tout à fait étranger étant donné qu'il avait tenu le rôle du tambour dans Knock alors qu'il était en sixième.
L'année passée fut marquée par un projet théâtral mêlant sérieux démesuré et désinvolture coupable. Le principe est simple: medley d'extraits de différentes pièces autour du thème du pouvoir largo sensu. Dans le désordre, "Lorenzaccio", "Les justes", "Lysistrata", "Caligula". Dans La Reine Marie-Margot , Litz est le prétendant de l'héroïne, tout jeune venu de la capitale plein d'idées précises en tête.
C’est à l’âge de huit ans que Caroline Jury monte sur les planches pour la première fois, au sein d’une troupe familiale. Dans les années qui suivent, elle réitère l’expérience dans plusieurs pièces de théâtre dont quelques farces paysannes. Cette comédienne a toujours beaucoup participé à la vie associative et culturelle de son village d’Auvergne, notamment à travers la chorale En Cad’Ance et « Les peintres du samedi », une association où Caroline restera huit ans pour apprendre à manier pinceaux et palette.
En 2006, c’est avec enthousiasme qu’elle intègre le Club de théâtre de l’IEPG. A travers les « mots pour rire » de Tardieu, elle découvrira les joies de la comédie au sein de la troupe. Cette année, elle interprétera Tonton la Cocarde, un personnage cocasse et bougon du projet Marie-Margot, une pièce qui l’a immédiatement séduite.
De dix à quinze ans, Adrien Labaeye a participé à des ateliers de théâtre animés par Catherine Veth. Il a eu l’occasion de jouer dans des créations mais aussi des textes plus connus comme Ubu Roi d’Alfred Jarry. Vers dix-sept ans, il revient au théâtre par le biais d’un atelier d’improvisation.
A son entrée à l‘Institut d’Etudes Politiques l’an dernier, l’idée de participer au montage d’un texte original et déroutant aiguise sa curiosité : c’est comme ça qu’il joue dans les trois pièces de Tardieu. C’est donc avec excitation qu’un an après, Adrien adhère au projet ambitieux de monter un texte écrit sur mesure.
Entre six et onze ans, Lucile Rautureau a suivi des cours de danse classique. Elle a voulu par la suite s’essayer au chant, et a alors suivi des cours de chorale gospel à l’école de musique de sa ville pendant 3 ans, avec des spectacles à la fin de l’année et autres festivités. Parallèlement au chant, elle a commencé le théâtre dans un petit club géré par des comédiens. La première année, elle a participé à une pièce moderne et un peu décalée Lapin, Lapin. Cela lui a permis de travailler essentiellement la place du comédien sur la scène ou l’art de ne rien dire tout en étant présent. Elle a aussi monté une pièce de Feydeau, pièce burlesque dans laquelle l’exagération a beaucoup été travaillée.
A peine arrivée à l’IEP s’est-elle inscrite à l’Atelier Théâtre, et a participé à trois projets dans lesquels elle a joué des rôles très différents. Troubadour opportuniste dans Knock, amoureuse dans La Comédie du langage et vindicative dans un medley sur le pouvoir, elle sera pour l’année à venir Pépé, bon vivant prêt à s’engager dans la révolution si on ne risque pas grand chose.
Les musiciens
Dès l'âge de 6 ans, Elise Balmand ressent une vive attirance pour la musique. C'est alors que ses parents l'inscrivent au Conservatoire Municipal d'Aix-les-Bains (Savoie), au cours « Chorale et découverte des Instruments ». Durant cette année, elle apprendra notamment la chanson « Partons faire le tour du monde mon ami Marco Polo », mais surtout, elle découvrira le hautbois...Le coup de foudre est immédiat. L'année d'après, les grands débuts commencent enfin. Et c'est parti pour les douces heures de solfège, la chorale, les diverses bandes de hautbois, l'orchestre d'harmonie, l'octuor plus tard, les auditions trimestrielles notées (important facteur de stress... et de couacs), mais aussi les concerts au Casino Grand Cercle d'Aix-les-Bains, et les prestations ensoleillées du 21 juin (toujours avec un public conquis).
Au lycée, elle intègre le Conservatoire National de Chambéry. Elle y découvre la musique de chambre (classique et baroque). En 2005, elle obtient son CFEM (Certificat de Fin d'Etudes Musicales). Depuis, les aléas des études l'ont notamment conduite à l'orchestre d'harmonie d'Annecy...puis à Grenoble où elle croise le chemin de la troupe Histoire de Voir...
En fait, Elise n'est pas totalement étrangère au domaine théâtral. En CM2, elle découvre pour la première fois le plaisir du jeu, dans deux pièces. En troisième, ce seront quelques scènettes tirées de « La Cantatrice chauve » de Ionesco. Durant ses années lycéennes, elle effectuera deux stages de théâtre à l'ADAEP (sur Grenoble).
Cette année, elle participe en parallèle à une troupe de théâtre amateur au sein de l'INPG.
Marie-Laure Blondeel a commencé le solfège à 6 ans à l'école de musique de Pontcharra, puis s'est mise à la percussion ( batterie, timbales, xylophone) l'année d'après, jusqu'à ses 15 ans. C'est un cadeau qu'elle recevra, un djembé tout droit venu de Côte d'Ivoire, qui la poussera a commencé la percussion africaine (Djembé, Derbouka).
Elle joue cette année dans un groupe qui s'est créé au hasard des rencontres au début de l'année universitaire, dont plusieurs des memebres particiepnt au spectacle La Reine Marie-Margot. Le groupe n'a pas de nom, ni de dates de concerts à son calendrier mais il se peut que vous les entendiez jouer lors de vos promenades au parc Paul Mistral les après-midis ensoleillées !
Sabine Dauchat a commencé la musique à 6 ans et le saxophone à 7, et a suivi des cours auprès de professeurs particuliers jusqu'à 14 ans. Elle a ensuite intégré l'école de musique de Moulins où elle a pris des cours et participé à un atelier jazz pendant 4 ans. En parallèle elle a fait parti de plusieurs groupes, que ce soit avec ses professeurs, le temps d'un stage ou avec des amis, en jouant surtout du jazz, blues ou ska. Elle a cessé de prendre des cours après le bac tout en continuant à jouer pour elle. Depuis cette année, elle joue à nouveau dans un groupe.
Côté théâtre, elle a fait un peu d'initiation au collège mais elle a réellement commencé lorsqu'elle a participé au club théâtre de son lycée ("les Arts Achnéens") pendant 2 ans. Elle est depuis l'an dernier à l'Atelier théâtre de l'IEP, où elle a participé en 2006-2007 à la pièce d'Anouilh Ardèle ou la marguerite et au Medley de pièces sur le thème du pouvoir. Cette année, elle mène plusieurs projets de front puisqu'elle joue dans des pièces en un acte de Sacha Guitry, elle fait partie d'un groupe de musique et elle joue (du saxophone cette fois) dans le projet "Marie Margot".
A neuf ans, Morgane François est entrée au Conservatoire, elle a arrêté à 12 ans, pour reprendre à 15 ans et à nouveau arrêté à 18 ans. Violon, guitare (jazz) et claquettes, sa formation est plutôt complète.
Si Morgane est une fan de jazz, elle a aussi beaucoup voyagé : Belfort, Nancy, Lyon, Paris, La Réunion, Paris, Dijon et enfin Grenoble.
Elle nous a rejoint pour le projet en février, et s'investit beaucoup, notamment pour la chanson de Litz.
C'est à sept ans que Jérémy Gignoux commence l'apprentissage du violon, puis le piano l'année suivante. Il entre ensuite à l'Ecole Nationale de Musique et de Danse de la Vallée de Chevreuse à 13 ans.
Etudiant à L'Institut d'Etudes Politiques de Grenoble depuis septembre, il continue d'exercer sa passion au Concervatoire National de Région de Grenoble tout en s'intéressant à d'autres aspects de la musique à travers l'improvisation et en participant au projet "La Reine Marie-Margot".
Atelier théâtre de l'Institut d'Etudes Politiques de Grenoble - troupe Histoire de Voir
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